Les allergènes, première source de pollution biologique de l’air intérieur

Les allergènes, première source de pollution biologique de l’air intérieur

19/04/2019


Dans cet article nous allons nous pencher sur la première source de pollution biologique de l’air intérieur : la présence d’allergènes dans les poussières que nous inhalons lorsque nous sommes à l’intérieur d’un bâtiment.

Que nous le sachions ou non, nous partageons nos habitations avec une multitude d’autres occupants: des bactéries, des virus, des champignons et des moisissures ainsi que des araignées microscopiques partagent notre vie quotidienne.

Autant d’organismes vivants, passagers clandestins de nos maisons, de nos animaux de compagnie et de nos plantes, qui peuvent avoir une incidence directe ou indirecte sur notre santé.

 Les plus connus et les principaux responsables de l’asthme et des allergies respiratoires sont les acariens dont les déjections et les corps en décomposition présentent un fort pouvoir allergisant


Les acariens sont des araignées microscopiques qui se développent dans des environnements chauds et humides. Ainsi, ils prolifèrent dans les poussières, la literie, les canapés et fauteuils en tissu, les tapis, les moquettes, les rideaux…

Comment détecter la présence d'acariens ?

Le test YOOTEST Acariens permet de mesurer avec précision les quantités d’allergènes Der p1 et Der f1 présentes dans la poussière et d’identifier s’il est nécessaire de mettre en place des actions permettant de limiter leur présence dans l’air intérieur.

Il est recommandé de tester la présence d’allergènes d’acariens dans l’environnement intérieur si des personnes sensibles occupent le bâtiment qu’il s’agisse d’une habitation ou bien d’un bureau.


Seul un test avec une analyse en laboratoire permet de déterminer avec précision le type d’allergène d’acarien présent et le niveau de contamination.

Pourquoi peut-on être allergique aux animaux de compagnie ?

Seconde source d’allergènes après les acariens : les animaux domestiques. Les allergènes qu’ils produisent ont pour origine leur salive, leur peau ou bien encore leurs glandes. Ces allergènes se retrouvent aussi dans des endroits où aucun animal ne vit, ayant été transportés via des poussières en suspension dans l’air ou portés sur les vêtements ou sous les chaussures.

La présence d'allergènes de chats Fel d1 est détectée dans un logement sur quatre et celle d’allergènes de chiens Can f1 dans 5% des logements.

Contrairement aux allergènes d'acariens, il n'existe pas de valeur guide indicative pour un risque de développer les symptômes allergiques pour les allergènes de chat et de chien.

Environ 15% des enfants et 60% des asthmatiques y sont sensibles.