Quel capteur connecté de la qualité de l'air est le plus fiable ?

09/09/2020


La qualité de l’air intérieur (QAI) est aujourd’hui en enjeu majeur de santé publique et sa mesure constitue un moyen efficace de prévention

Dans ce contexte, le capteur connecté uHoo est un outil puissant pour évaluer la qualité de l’air intérieur et obtenir une information complémentaire aux analyses réalisées en laboratoire

Le capteur uHoo est le plus complet du marché. Il est équipé de capteurs sensibles pour disposer en temps réel d’une mesure fiable de 9 paramètres indicateurs de la QAI. 


Quels indicateurs QAI sont mesurés par le capteur uHoo Air ?

  • Dioxyde de carbone : Le taux de CO2 dans l’air est un marqueur de confinement d’une pièce et un indicateur pour renouveler l’air intérieur. Le CO2 est présent dans l’air expiré, il augmente avec le nombre de personnes et il a tendance à s’accumuler dans les pièces insuffisamment aérées. Il a un impact direct et immédiat sur l’attention et les capacités intellectuelles (réflexion, concentration et apprentissage). 

  • Composé Organiques Totaux (COV Totaux) : Le mobilier, les matériaux de rénovation et de décoration, les produits ménagers et les cosmétiques contiennent des produits chimiques gazeux qui polluent l’air intérieur des bâtiments. Ces COV sont irritants pour les voies respiratoires, contribuent au déclanchement des crises d’asthme et aggravent les insuffisances respiratoires. Certains COV sont cancérigènes, mutagènes, neurotoxique et reprotoxiques. Un niveau élevé de COV nécessite une analyse en laboratoire pour bien identifier les sources de pollution de l’air intérieur. 

  • Particules fines (PM2.5) : Les particules de poussières dont la taille est inférieure à 2,5 µm (1 mm = 1 000 µm) sont parmi les plus dangereuses car elles pénètrent les voies respiratoires jusqu’aux alvéoles pulmonaires. Elles sont produites principalement par les activités industrielles et la circulation automobile ainsi que par certaines activités domestiques comme la cuisine ou le bricolage. Les particules fines sont très irritantes pour les voies respiratoires et contribuent à l’asthme, aux allergies et aux difficultés respiratoires. Un niveau élevé de particules fines requiert une analyse de poussière en laboratoire pour bien identifier les sources de pollution de l’air intérieur. 

  • Dioxyde d'azote : Le NO2 est un polluant courant de l’environnement extérieur, il est principalement produit par la circulation automobile (moteurs thermiques) et les centrales thermiques. Il sera présent dans l’air intérieur si le logement ou le bureau est situé à proximité (100 à 200m) d'un axe de circulation automobile importante, d’un moteur à essence ou d’une source de combustion de bois, de charbon ou de pétrole. Il est irritant et produit une inflammation importante des voies respiratoires. Il favorise les pathologies respiratoires comme l’asthme

  • Monoxyde de carbone : Le CO est un gaz invisible et inodore. Il est formé lors des processus de combustion et sa concentration augmente lorsque l’apport d’oxygène n’est pas suffisant (cheminée à trop faible tirage, bruleur de chaudière encrassé ou mal réglé). Le CO est très toxique et conduit chaque année à l’intoxication d’un grand nombre de personne. Si vous utilisez une cheminée ou un système de chauffage par combustion, ce paramètre est à surveiller. L’augmentation du taux de monoxyde de carbone dans l’air au-delà des valeurs seuil indique un danger imminent pour les personnes présentes

  • Ozone : L’O3 est un gaz formé à partir de l’oxygène (O2) et naturellement présent dans les couches atmosphériques en altitude (stratosphère). C’est un agent chimique oxydant responsable de l’irritation des voies respiratoires. Sa présence favorise les pathologies respiratoires comme l’asthme

  • Température : La température intérieure d’un bâtiment est un paramètre de confort. Dans les pays tempérés une température entre 19 et 21°C est recommandée. Une température élevée combinée à une humidité importante constitue des conditions favorables au développement des moisissures

  • Humidité : L’humidité à l’intérieur d’un bâtiment est un paramètre de confort. Il est recommandé d’avoir un taux d’humidité voisin de 50%. Une humidité élevée et supérieure à 60% est favorable au développement des moisissures. Celles-ci produisent des allergènes puissants, des mycotoxines nocives et peuvent induire des pathologies respiratoires sévères. A l’opposé, un taux d’humidité bas et inférieur à 40% peut produire un assèchement des muqueuses et une irritation des voies respiratoires

  • Pression atmosphérique : La pression est un paramètre important en météorologie car il permet d’identifier les changements de temps notamment les épisodes pluvieux. 



Comment surveiller l’évolution de la QAI dans un bâtiment ? 

Chaque paramètre mesuré par le capteur uHoo comporte 3 niveaux d’information en fonction du risque pour la santé des occupants : 

  • Vert : le paramètre mesuré est en dessous des valeurs sanitaires de référence. Les risques pour la santé des occupants sont faibles 

  • Orange : le paramètre mesuré dépasse le seuil d’information, il est recommandé d’agir pour améliorer la qualité de l’air intérieur dans la pièce ou est placé le capteur. Des risques pour la santé des occupants existent. 

  • Rouge : le paramètre mesuré dépasse le seuil d’alerte. La pollution de l’air intérieur est importante et les risques pour la santé des occupants sont élevés. Il est urgent d’agir pour améliorer la qualité de l’air intérieur. 



Quelles sont les activités quotidiennes qui génèrent une pollution de l’air intérieur ? 

L’évolution des indicateurs de la QAI et le dépassement des seuils d’information ou d’alerte permet aux utilisateurs du capteur uHoo d’identifier les activités polluantes du quotidien. 

Le dépassement des valeurs de références sanitaires peut se produire notamment lors des activités suivantes : 

  • Les produits ménagers utilisés lors des activités de nettoyage peuvent contenir des substances volatiles en grande quantité et produire une augmentation de la valeur des COV Totaux. L’aération de la pièce pendant le ménage permet de diminuer cette pollution. Le choix de produits ménagers moins toxique est également une solution pour éliminer cette pollution. 

  • L’utilisation d’un chiffon, d’un balai ou d’un aspirateur remet en suspension dans l’air les poussières déposées sur le sol et le mobilier et produit une augmentation de la valeur de PM2.5. Il est recommandé d’utiliser un chiffon humide ou électrostatique et un aspirateur équipé d’un filtre HEPA performant. 

  • Les activités de cuisine libèrent de la vapeur d’eau (Humidité), des odeurs (COVTotaux) et des particules fines (PM2.5). Elles peuvent également contribuer à l’augmentation de la température de la pièce. L’aération ou l’utilisation d’une hotte performante permet de diminuer ces pollutions. 

  • Les salles d’eau comme les salles de bains ou les buanderies sont des pièces où l’humidité peut être ponctuellement très élevée. L’utilisation de produits cosmétiques (gel douche, shampooing, parfum, déodorant…) diffuse des quantités importantes de substances chimiques volatiles (COV Totaux) dans l’air. Une bonne aération des pièces d’eau permet de limiter cette pollution et de prévenir l’apparition et le développement des moisissures. L’utilisation d’une ventilation réglable en fonction du taux d’humidité permet également d’améliore la QAI. Enfin, le choix de produits cosmétiques moins toxiques permet de prévenir cette pollution. 

  • La combustion dans une cheminée ou un poêle produit des gaz comme les hydrocarbures et le formaldéhyde (COV Totaux), et des particules fines (PM2.5) contenant des substances cancérigènes (Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques). Un mauvais fonctionnement de ces sources de chaleur peut également produire du monoxyde de carbone (CO) en quantité importante. La vérification des conduits d’évacuation des fumées (étanchéité et encrassement) et de leur bon état de fonctionnement permet de diminuer ces pollutions. L’émission de pollution est plus importante au démarrage de la combustion. 

 

De nombreux capteurs connectés sont disponible sur le marché mais la plupart ne sont pas suffisamment performants.  

A moins d’investir dans plusieurs milliers d’euros d’instruments professionnels, le capteur uHoou Air est d’après notre étude de marché et nos tests, la meilleure solution performance/prix de surveillance en temps réel de la QAI pour les particuliers et les professionnels. 


Capteur QAI Connecté

Capteur connecté pour la mesure de la qualité de l'air intérieur. Mesure de 9 paramètres essentiels de l'air intérieur. Commander votre Capteur connecté